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" Le miracle de la guérison est semblable à de la musique, il s'adresse aux oreilles de l'âme sans avoir besoin d'être traduit ou commenté..."

Soins Essenniens & egyptiens

Selon la Méthode complète enseignée par Marie Johanne Croteau-Meurois et Daniel Meurois

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Egyptiens et Esséniens

L'association

 

Voici dans leurs grands aspects le pourquoi et le comment de l’intrigante association entre Egyptiens et Esséniens bien qu’aucun historien puisse en établir une connexion officielle. C’est donc grâce aux registres Akashiques que ces connaissances ont pu être dévoilées.

 

LE COTE EGYPTIEN :

On retient généralement de l’ancienne Egypte une civilisation superstitieuse, polythéiste et donc tournée vers plusieurs divinités dont le culte d’Amon.

On oublie souvent la période la plus fascinante de ce grand peuple des bords du Nil, celle qui a marqué la XVIIIème dynastie avec les Pharaons Aménophis III et de son fils Aménophis IV (Akhenaton).

Aménophis III ordonna la construction du temple de Louxor sur la rive orientale du Nil, la fonction de ce temple témoigne du détachement secret de son concepteur vis-à-vis de l’ancien culte d’Amon. Derrière les apparences Aménophis III a en effet posé les bases de la réforme religieuse mystique et initiatique que son fils Akhenaton s’empressa de promouvoir dès son accession au trône.

Le temple de Louxor possédait une architecture hautement symbolique qui traduisait le fonctionnement énergétique du corps humain, il renfermait en plus de ses dépendances, un complexe de couloirs et des salles souterraines aujourd’hui disparues, effondrées ou volontairement bloquées.

Cet ensemble architectural étaient destinées aux rencontres et aux travaux des prêtres et des thérapeutes les plus initiés. Leurs tâches étaient de rassembler et de structurer le plus précisément possible l’essentiel de la sagesse, plusieurs fois millénaire, de leur peuple afin de créer une base solide à léguer à l’humanité.

A la mort d’Aménophis III la tâche restait inachevée, mais celle-ci fût menée à bien dans le mouvement de la gigantesque réforme religieuse et philosophique entreprise par son fils Akhenaton.

C’est donc au cœur même de sa ville naissante – Akhetaton – que le jeune Pharaon, faisant éclater au grand jour l’idéal solaire pressenti par son père, a permis l’achèvement puis l’enseignement d’une importante base de données thérapeutiques.

Le travail en fût confié à quelques prêtres thérapeutes issus de tout le pourtour méditerranéen, lequel se trouvait alors sous domination égyptienne.

La floraison de la réforme d’Akhenaton ne dura que peu d’années et sa cité fût rasée.

La base de données thérapeutique structurée par certains prêtres ne fut plus enseignée que dans la discrétion et la clandestinité puisque incompatible avec le culte réhabilité d’Amon-Rê.

Les quelques traités de « médecine subtile » existant sur des rouleaux de papyrus furent donc détruits et la diffusion de la connaissance de nature solaire des thérapeutes de la cité d’Akhenaton devint purement orale, dispensée de maître à disciple.

Toujours est-il qu’elle resta vivante jusqu’à la possibilité d’être transmise à certains prêtres de l’entourage de ce jeune égyptien de la cour de Ramsès II qui allait devenir Moïse…

 

LE COTE ESSENIEN :

Les registres Akashiques révèlent que lorsque Moïse reçut clairement la mission – avec l’accord du Pharaon – d’emmener les hébreux hors d’Égypte, certains de ces prêtres initiés aux antiques thérapies vibratoires étaient du voyage. Ils disent également que Moïse lui-même était imprégné de leur principe solaire unique et unifiant tout comme Akhenaton en avait été nourri.

C’est ainsi que la tradition thérapeutique structurée à la demande d’Akhenaton et de son père fut transmise souterrainement au peuple Hébreu ou plus précisément à certains de ces mystiques. Ce sont ces derniers, qui au fil des siècles allaient se regrouper et constituer petit à petit une sorte de société distincte qui allait finalement donner naissance à la Fraternité Essénienne.

Cette fraternité se divisa elle-même en 2 groupes, certains de ces membres optant pour une existence monastique très ascétique – ceux de Qumrân - les autres pour une vie plus libre dans de petites communautés villageoises.

Quant au célèbre monastère du Krmel – un ancien temple égyptien construit sous Aménophis III – on peut affirmer qu’il se situait entre ces 2 tendances. C’est à l’abri de ses puissantes murailles que les connaissances médicales initiatiques égyptiennes véhiculées par Moïse et ses proches furent enseignées à de jeunes esséniens soigneusement sélectionnés.


ET ENSUITE ?

Depuis la réapparition de cette longue tradition thérapeutique, au cours des dernières décennies, certaines personnes voulaient établir une différence entre les connaissances d’origine essénienne et celles de nature égyptienne.

Mais il s’agit bien d’une seule et unique grande tradition, d’un même recueil de connaissances qui s’est seulement déplacé d’une culture à l’autre en passant par des initiés parlant la même langue fondamentale, celle de l’esprit.

Qu’il y est bien sûr quelques différences de sensibilité entre prêtres égyptiens et moines esséniens est tout naturel puisque plus d’un millénaire les sépare.

Les Égyptiens ne craignaient pas le contact avec le corps physique, son toucher et sa vie étaient pour eux naturels, simple et importants dans l’acte thérapeutique.

Les Esséniens eux, pris dans le contexte de la religion Judaïque, se montraient un peu plus distants vis-à-vis du corps, le dissimulant parfois sous des draps de lin tandis qu’ils le soignaient.

La seule différence se situe là, entre ses 2 façons de faire.

Il s’agit dans les 2 cultures de la même compréhension de la vie qui anime le corps humain dans ses rapports avec le subtil et aussi le même savoir-faire entre le corps, l’âme et l’esprit.

Les Égyptiens et les Esséniens avaient également en commun l’utilisation des huiles (la plupart du temps consacrées) lors des protocoles de soins. Les uns et les autres leurs attribuaient une double fonction :

- Celle bien sûr de facilité le déplacement des mains sur le corps lors de certaines pratiques

- Et celle surtout d’amplifier ou polariser l’action de l’onde énergétique proposée au malade.


Les mêmes modalités de préparation des huiles étaient d’ailleurs enseignées de l’Égypte à la terre de Palestine et vice et versa. Le principe de l’onction des huiles sur les corps des malades leurs étaient donc commun.

On peut ainsi affirmer sans hésiter qu’il n’existait qu’un seul langage thérapeutique utilisé par les prêtres guérisseurs d’Alexandrie et ceux du Krmel, il y a 2 millénaires et plus. La même vision les habitait...

 

A vrai dire, cette perception et cette connaissance du sacré qui sont à l’origine de toutes les expressions de la vie, ne peuvent être que reliées à l’Universelle et à l’Intemporel. Comment, dès lors, s’étonner si elles ressurgissent avec force aujourd’hui et aient pleinement leur raison d’être dans nos sociétés.


AUJOURD’HUI :

Asphyxiée par un hyper matérialisme, une bonne partie de notre monde aspire en effet de plus en plus consciemment à une redécouverte des lois profondes qui unissent l’être humain à sa nature subtile. Il ne s’agit pas d’un retour en arrière mais au contraire d’un besoin d’élargir les champs de la conscience et d’aller de l’avant.


 

Il doit être clair que les pratiques en thérapies esséniennes et égyptiennes ne sont pas là pour remplacer la médecine de notre temps. Le thérapeute, sauf exception, n’est pas médecin et ne doit pas se prendre pour tel ou en donner l’impression. Il s’attachera plutôt à ce qu’il y ait idéalement, en plus de ce qu’il offre, un suivi médical de son patient tout au moins en cas de pathologies manifestement sévère ou préoccupante.


Même si ils sont discrets, de plus en plus de médecins sont actuellement réceptifs à ces approches parallèles de la santé. Travailler avec ceux-ci s’avèrera par conséquent extrêmement utile, passionnant et enrichissant pour chacun : le médecin, le thérapeute et évidement le patient puisque celui-ci est le premier concerné et que son bien-être constitue la raison de toute cette démarche.